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Restaurant Karmeliet - Bruges Print E-mail

By Malika Hamza

L’arrivée est prometteuse de plaisirs futurs. L’accueil est professionnel, les convives sont connus et il n’est nul besoin d’aller consulter un registre des réservations. Nous avons pris l’apéritif au salon, ce qui est une façon fort agréable de s’installer dans les lieux. Nous avons opté pour un vin blanc muscat et un porto rouge – tous deux parfumés, pleins et généreusement servis. La mise en bouche est elle aussi généreuse et prometteuse : les mini gougères étaient parfaites, de même que la cuillère de saumon, mousse d’aneth et chips alliant suavité, parfum et croustillant. Nous avons choisis notre menu : le « Brugge Die Scone » et sommes passés à table. La décoration des salles, mélange de style ancien cossu et d’art moderne est en concordance avec l’image du restaurant : cuisine gastronomique inventive.

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Autour du banquet Print E-mail

By Michel Gheude

L’article est publié sur ce site grâce à l’aimable autorisation de son auteur, Michel Gheude http://site.voila.fr/gheude

Le banc est la condition première du banquet, mot cousin de la « banque », non parce que l’organiser nécessite des fonds, mais parce que sur les marchés du moyen âge le comptoir du changeur était un banc de bois. Quand il faisait « banqueroute », on rompait le banc du « banquier » failli. « Bancal » signifie qui a les pieds comme ceux d’un vieux banc. « Monter en banque » est une ancienne expression pour dire monter sur les planches et le « banquiste » est synonyme du bonimenteur et du « saltimbanque », qui, pour s’adresser au public, saute sur le banc. Bref, ce qui distingue le banquet d’autres repas pris en commun, c’est qu’on s’y assied ensemble sur des bancs de bois plutôt que séparément sur des sièges individuels. Ce qui implique aussi une forme de tablée qui permette un saltimbanque de sauter sur la table pour jongler ou conter, ou encore aux plus belles de danser du ventre ou du sabre. Du moins quand on aura bien bu.

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L’hôtel urbain de demain: design et charme Print E-mail

By Malika Hamza

Article paru en octobre 2002 dans le n°75 des Cahiers Espaces consacrés à l’hôtellerie. L’article est publié sur ce site grâce à l’aimable autorisation de Claudine Chaspoul, directrice de la publication et de la rédaction http://www.revue-espaces.com

Une tendance se fait jour depuis les dix dernières années dans le secteur hôtelier, celle de la rénovation profonde ou de la construction d’hôtels le plus souvent urbains cherchant de nouvelles approches à la fois en terme d’architecture et de design mais également d’aménagements et de services proposés à leur clientèle. Dans un contexte de mondialisation et un secteur qui se caractérise aujourd’hui à la fois par une très haute concurrence tant au niveau local qu’international et une demande importante, certains investisseurs et opérateurs hôteliers repensent en profondeur le concept d’hébergement. Ils cherchent par ce biais une meilleure adéquation du produit hôtelier à l’évolution des comportements des clientèles touristiques et d’affaires, tentent de se démarquer de leurs concurrents en jouant la carte de l’originalité, du style et de l’identité forte et enfin, recherchent une meilleure rentabilisation des espaces afin de séduire de nouveaux investisseurs.

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Petite histoire du hamburger - Mac jouette et Quick dinette Print E-mail

By Michel Gheude

L’article est publié sur ce site grâce à l’aimable autorisation de son auteur, Michel Gheude http://site.voila.fr/gheude

La cuisine ressemblait à une récréation, le service à un exercice de prestidigitation; de tous les coins sortaient les casseroles, les plats, les bouteilles et cela donnait à cette dînette un air de charade et de divertissement.Paul Morand

C'était dans un Quick. Une mère disait à sa petite fille: Finis ton sandwich!. Bien qu'aux Etats Unis, c'est sous l'appelation sandwich qu'en effet sont affichés les hamburgers, le mot m'a surpris. Un hamburger ne me rappelle pas plus un sandwich que la tomate ne me semble un fruit. Quoi qu'il en soit d'une définition scientifique ou rationnelle de ces mots, la tomate est un légume et le hamburger est un hamburger, un produit spécifique, qui n'est que lui-même, détaché de cette préparation allemande que présentent sous le même nom, mais sous une toute autre forme, de nombreux restaurants où il est considéré comme un plat parmi d'autres. Quand le département marketing des grandes chaînes de burger affirme, malgré sa connaissance des origines déjà anciennes de ce produit, qu’il est "nouveau", il ne dit pas autre chose que cela: le hamburger n'appartient plus vraiment à l'alimentation. Plus radicalement encore que Perrier qui, par le biais d'une publicité audacieuse, a quitté le triste univers des eaux pour celui du champagne, le burger s'est fait métaphore. Ce n'est plus un repas, c'est un divertissement.

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